Études de rechercheOn investit et on s'investit
Le livre 1 de la série Louer, acheter, emprunter : Un chez-moi à mon coût fait référence à certaines études de recherche menées par des membres de l'équipe de collaborateurs. Ceux qui souhaitent en savoir plus long sur le thème de ces études de recherche pourront se les procurer.
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Titre : On investit et on s'investit Auteure :
Guylaine
Barakatt |
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Si vous désirez commander par télécopie: (418) 682-3534 |
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Résumé de la thèse de Guylaine Barakatt
Une majorité de ménages est propriétaire de son logement dans plusieurs pays, dont le Canada, et on sait encore peu de choses de leur expérience de la propriété. Notre recherche comporte pour objectifs généraux de mettre au jour, à l'aide d'une enquête-terrain à Montréal, la diversité des ressources mobilisées par les ménages dans la propriété résidentielle durant un cycle complet d'occupation en termes d'investissement budgétaire, financier et humain (autofourniture, entraide familiale/amicale). Par là, nous révélons la dimension cachée de plusieurs aspects de l'effort consenti au logement dissimulant le comportement de consommation résidentielle des ménages et l'ancrage d'une culture de la propriété.
L'analyse ouverte sur plusieurs dimensions de l'effort consacré au logement inscrit celui-ci comme un phénomène social. Les propriétaires consacrent une partie importante de leur temps et de leur argent à la propriété résidentielle durant une expérience d'occupation. Qu'ils soient premiers acheteurs ou acheteurs expérimentés, les ménages n'hésitent pas à investir et à s'investir dans le logement qui leur appartient. De plus, ils sont souvent secondés de leur famille et/ou de leurs amis dans l'exécution de leur projet. Cette maximisation de l'effort dans le logement, légitimé par les propriétaires eux-mêmes mais aussi par leurs proches, nous amène à réaliser les limites du taux d'effort (dans le sens traditionnel) en tant que valeur descriptive de l'effort consenti au logement.
Les diverses dimensions des ressources investies par les ménages dans la propriété (monétaire, en nature, entraide, etc.) convergent vers une valorisation du statut de propriétaire, variable selon la localisation (et incidemment, selon la typologie du logement).



